Lecture commune #2 : Harry Potter à l’école des sorciers

« Angelina Johnson, de l’équipe de Gryffondor, s’empare immédiatement du Souafle, dit le commentateur. Cette fille est décidément un excellent poursuiveur, et en plus, elle est plutôt jolie…
– JORDAN !
– Excusez-moi, professeur. »

Le commentaire du match était assuré par Lee Jordan, un ami des jumeaux Weasley et le professeur McGonagall le surveillait de près.

« Angelina passe à Alicia Spinnet, qui jouait l’année dernière comme suppléante. Nouvelle passe à Johnson et… non, c’est Marcus Flint, le capitaine des Serpentard qui reprend le Souafle et qui vole comme un aigle vers les buts adverses, il va mar… non, le tir est arrêté par Olivier Dubois, le gardien de Gryffondor.
Gryffondor reprend le Souafle avec Katie Bell qui fait un joli plongeon pour éviter Flint et – AÏE – voilà qui a dû faire mal, un Cognard en pleine tête – le Souafle aux Serpentard – Adrian Pucey se précipite vers les buts, mais il est arrêté par un deuxième Cognard envoyé par Fred ou George Weasley, impossible d’être plus précis. En tout cas, c’est un joli coup du batteur de Gryffondor et Johnson reprend le Souafle sans aucun adversaire devant elle. Elle vole vraiment, c’est le cas de le dire, elle évite un Cognard, les buts sont devant elle, vas-y, Angelina – Bletchey, le gardien de but, plonge et GRYFFONDOR MARQUE ! »

Sur les gradins, les supporters de Gryffondor saluèrent l’exploit avec des cris de joie tandis que les partisans des Serpentard se répandaient en lamentations.

Bien le bonjour mes petites fleurs ! Comme vous l’avezsans doute deviné, aujourd’hui, je chronique Harry Potter à l’école des sorciers.

1. Fiche d’identité :

Auteur : J.K Rowling
Titre : Harry Potter à l’école des sorciers
Série : Harry Potter
Tome : 1
Genre : Fantasy, Jeunesse, Magie
Ebook

2. Quatrième de couverture :

Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry se révèle un sorcier doué. Mais quel est le mystère qui l’entoure ? Et qui est l’effroyable V…, le mage dont personne n’ose prononcer le nom ? Amitié, surprises, dangers, scènes comiques, Harry découvre ses pouvoirs et la vie à Poudlard. Le premier tome des aventures du jeune héros vous ensorcelle aussitôt !

3. Premières impressions avant lecture :

Je suis parti avec un apriori négatif avant de lire ce livre, mais je me suis forcée car c’est pour une lecture commune. Pour la petite histoire, je connais Harry Potter grâce aux films. J’ai vu le premier à sa sortie (il y a plus de 11 ans maintenant il me semble). Et j’avais adoré. Mais je ne savais pas qu’il y avait des livres. Et un jour, à la bibliothèque, je tombe sur un des tomes de la série (je ne sais plus lequel c’était, mais il était très gros). Je le prend et je le lis. Mais je n’avais pas du tout accroché. Du coup, je ne l’ai jamais fini. Et je m’étais dit que jamais je ne lirais ces livres. Comme quoi, il y a que les c*** pour ne pas changer d’avis.

4. Mon avis :

Et oui, j’arrive après la bataille, mais mieux vaut tard que jamais, comme on dit. Et bien figurez-vous que j’ai adoré ma lecture. Je retrouve tout ce que j’avais adoré du film. D’ailleurs, il me semble que le film à tout repris à l’identique du livre. Et ça m’a fait revivre de bons souvenirs (du film et personnels).

On ne présente plus Harry Potter, mais je le fait quand même. C’est l’histoire d’un jeune garçon élevé dans une famille de Moldus, sa famille, alors que ses parents sont morts, soit-disant dans un accident de voiture. A ses 11 ans, il découvre la vérité sur qui il est et qui était ses parents. Il va recevoir une lettre (même plusieurs) lui signifiant d’aller à Poudlard, une prestigieuse école de magie, là où étaient ses parents. Il va rencontrer Ron et Hermione qui vont devenir ses meilleurs amis sur qui il peut compter dans les dures épreuves de la vie et de l’école.

Quelques petites observations découlent de ce livre. De un, les hommes peuvent être très méchants entre eux, même au sein d’une même famille, tout ça à cause de choix innaprouvés. Mais en même temps, j’ai envie de dire, on ne leur demande pas leur avis. Deuxio, l’amour va toujours être plus fort que la haine, en toute circonstances. Et tercio, nos ennemis ne sont pas toujours ceux que l’on croit.

5. Les + :

+ Redécouverte de l’univers du film
+ Film = Livre
+ Les caractères uniques des personnages
+ Une intrigue bien menée

6. Les – :

Aucun

7. Ma note :

Oui, je sais, c’est un avis très court, mais vous aurez compris que j’ai adoré ma lecture et que si j’avais su, je l’aurai lu bien plus tôt.

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Lecture commune #1 : L’intant présent

Bonjour mes petites fleurs !

J’ai écrit cette chronique le dimanche 5 avril, mais je voulais attendre le 28 avril pour la poster car j’ai lu ce livre dans le cadre d’une lecture commune sur Livre-addict !

Titre : L’instant présent
Auteur : Guillaume Musso
Edition : Editions XO
Genre : Fantastique
Parution : mars 2015
Nombre de pages : 363
Prix : 21,90 €

Résumé quatrième de couverture :

 » Lisa et Arthur n’ont rendez-vous qu’une fois par an. Il passe sa vie à la chercher… elle passe la sienne à l’attendre.

Lisa rêve de devenir comédienne. Pour payer ses études d’art dramatique, elle travaille dans un bar de Manhattan. Unh soir, elle fait la connaissance d’Arthur Costello, un jeune médecin urgentiste. Leur complicité est immédiate.

Pour le séduire, Lisa est prête à tout. Dans une ville-labyrinthe qui n’offre aucun répit, elle prend tous les risques. Mais Arthur n’est pas un homme comme les autres. Bientôt, il révèle à Lisa la terible vérité qui lui interdit de l’aime : « Ce qui m’arrive est inimaginable, et pourtant bien réel … »

Dans un New-York plus imprévisible que jamais, Arthur et Lisa vont lier leur destin pour déjouer les pièges que leur impose le plus impitoyable des ennemis : le temps.  »

Premières impressions avant lecture :

La couverture du livre est juste magnifique, ainsi que la 4ème de couverture. Elle est simple, mais elle fait son effet. Elle est mystérieuse, et on en attend pas moins de l’histoire. On dirait que la photo, c’est la vie, mais qu’il y a des blancs, comme les moments où on est présent, sans l’être vraiment. Et la femme qui regarde dans le vide, que l’on voit derrière un bras (ou un corps), à demi cachée, est la personne qui compte le plus à nos yeux, mais que l’on ne voit pas vraiment car on lui interdit l’accès à notre petit monde.

Premières impressions après lecture :

Quand l’imaginaire se mêle à la réalité … Ca donne ce livre ! A l’instant où j’écris ces lignes, j’ai le ventre qui se tord encore dans tous les sens. Pleins d’émotions se bousculent. Il y a eu la joie, le suspens, la peur, la tristesse, l’amour, la surprise et même le deuil. Seul Musso peut nous faire voyager aussi facilement dans un livre. Et puis quelle fin ! Depuis le début, on pense que le personnage principal est Arthur Costello. Sauf que ce n’est pas lui. Enfin, si c’est lui, mais plutôt le vrai Arthur, l’écrivain, pas le personnage d’Arthur, celui qu’on va abandonner à la page 355, avec un manuscrit inachevé, et qui sera toujours sans fin.

Ce qui est bien avec les romans de Musso, c’est que l’on sait que l’on est dans le fantastique qu’à partir du moment où on arrive à la réalité, c’est-à-dire à la fin de ses romans. Pourtant, on a une histoire dans l’histoire. Et dans cette histoire, il y a aussi du fantastique. On part d’un fait réel : la peur d’Arthur, enfant, à sauter dans les bras de son père ; et on va peu à peu dériver vers le fantastique avec la légende du phare des 24 Vents.

Mon avis :

C’est un beau roman sur la vie, de couple, d’écrivain, de célébrité. Mais aussi sur les peurs (de l’auteur ?). Comment vivre aux côtés de quelqu’un sans être vraiment là, sans vraiment le connaître, sans se souvenir de ce qu’il s’est passé. Ici, Arthur a vécu plus de 24 ans aux côtés de sa femme. Ils ont eu des rêves, des échecs, des enfants, une famille, … Mais Arthur était tellement pris par son travail, par ses personnages, son imaginaire, qu’il s’est peu à peu éloigner de la réalité. Et il va le raconter à travers une histoire, ce qu’il a perçu de ces années.

Le phare des 24 vents est un lieu qui l’a beaucoup inspiré, qui lui a donné l’envie d’écrire, qui a une place importante dans sa vie. Alors il va s’en servir comme prétexte. C’est un lieu où il a passé une grande partie de sa vie, où plein de souvenir sont encrés. Mais c’est aussi ce lieu qui l’a coupé du reste du monde, car c’est un lieu qu’il rattache à son imaginaire.

Il va aussi se rendre compte de l’importance de la présence de certaines personnes dans sa vie en écrivant son manuscrit : son grand-père (qu’il va apprendre à connaître pendant ces 24 années), sa femme (qu’il ne voit réellement que une fois par an), son fils (qui lui demande de vraiment disparaître si c’est pour ne pas leur accorder d’importance) et sa fille (qui va lui ouvrir les yeux en faisant le lien entre son imaginaire et la réalité).

Pour son écriture, Arthur va s’inspirer de faits réels  (autant pour lui que pour nous, lecteurs) : évènements qui se sont écoulés de sa naissance à aujourd’hui comme les Tours Jumelles en 2001, des personnes qu’il a rencontrés comme les infirmiers de l’hôpital (Double-Face, l’infirmière), d’évènements marquants, comme la naissance de ses enfants, son voyage de noce à Paris, et plein d’autres choses, les lieux qu’il a parcouru dans sa vie, les choses qu’il a faite dans sa vie, …

Ce qui va le pousser à tout « revivre », c’est la mort de ses enfants. Il était un écrivain à succès, certes, mais il était un mari et un père distant. C’était « l’homme qui disparaît ». Et en plus de ça, il était jaloux et impulsif. Ce qui a fait qu’il a engagé un détective privé pour surveiller sa femme. Sauf qu’il n’a pas attendu les résultats finaux. Il est allé accusé sa femme. Celle-ci est parti avec leurs enfants pour le phare (qu’elle voulait acheter à son mari). Sauf qu’elle a eu un accident de voiture et que les enfants sont morts. Quelques mois après, après leur séparation, elle vient le retrouver au phare. Elle le découvre à moitié mort, saoûl, et remarque une feuille dans la machine à écrire. Elle va alors lire le manuscrit de son mari. Elle le supplie de ne pas le terminer. Ca ferait mourir une seconde fois leur enfants, et tous ce qu’ils ont enduré une fois, ils ne le supporterait pas une seconde fois. Mais elle va lui pardonner tout, et est même prête à recommencer sa vie avec lui, et même à avoir d’autres enfants …

Ceci est une belle leçon je trouve. Il faut éviter de s’enfermer dans son travail, dans sa petite bulle. Il faut se soucier de ce qu’il se passe autour de nous, car c’est comme ça qu’on peut louper les meilleures années de sa vie. Et il faut aussi être conscient de la chance que l’on a, des personnes qui nous aime, de ce qu’il se passe autour de nous !

Les + :

+ Le genre fantastique
+ L’écriture de Musso
+ L’histoire dans l’histoire
+ La thérapie psychologique du personnage
+ La profondeur des personnages, leur singularité
+ L’ajout des articles de journaux sur la vrai vie d’Arthur
+ Les évènements historiques appartenant à notre réalité : Lady Diana, les Tours Jumelles, les Présidents des USA, …

Les – :

– Le choc un peu brutal de la conclusion (pour moi). J’ai vraiment été choquée, chamboulée. Mais en même temps, je pense que c’est le but de Musso.