On prend les mêmes et on recommence

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Salut le blog ! Deux ans déjà que ce blog prend la poussière sur la toile. Deux ans que je l’ai laissé à l’abandon. Deux ans que les mots tournent dans le vide –vieille référence has been à Indila. Deux ans que la dépression m’a fait oublier cet insecte qui s’est englué dans la toile. Bref, je vous ai laissé tombé, et je m’en excuse. La vie et les problèmes ont fait que je me suis beaucoup remise en question, plusieurs fois, même. Sauf que chaque fois, j’en reviens au même point, même si tout est différent.

Tout ça pour dire que deux ans après, je reprend ce blog. Et je vais essayer de m’y tenir. Parce que comme tous mes projets, j’adore les commencer, mais au bout d’un moment, j’ai envie de changer d’air. Mais ce qui est bien avec moi, c’est que j’y reviens, plus tard, avec d’autres envies, d’autres idées. Bref, une fille toute nouvelle mais qui en même temps est restée la même. Ca pourrait faire un sujet de philo, cette histoire.

Qu’est-ce qu’il y aura, alors, pour cette nouvelle version ? Et bien toujours la même chose. Avec certainement quelques différences, quelques petites nouveautés. Toujours de la lecture et de l’écriture mais je risque de m’étendre un peu à toutes sortes de sujets. J’aimerai lancer une série : »pourquoi faire comme les autres ? », « décortiquons la culture », « bonheur et bien-être », … et plein d’autres choses encore.

Si tu es partant pour retenter l’aventure avec moi, je t’attends. Allez viens, qu’est-ce que tu fais ? Ah oui, tu  hésites encore … Et bien je te laisse quand même aller voir ce que j’ai déjà posté. Et au plaisir de te revoir tantôt.

Ciao d’une cerise …

30 jours pour écrire #2 : Jour #9 / Bleu

Bleu,
Couleur froide,
Dans ma palette,
Puis sur mon pinceau.
Je t’ai choisie, bleu profond,
Seule couleur faisant ressortir mes yeux.
Sur mon pinceau plat, tu attends patiemment
Que je trace ton existence, dessine ta vie.
Tu es tout excité, je le sens, mais attends
Que l’inspiration me vienne, telle une énorme et puissante vague.
Puis je bouge doucement ma main et tu deviens soudain incontrôlable.
Ta volonté contrôle le doux impact du pinceau et de ma peau.
Et je commence à t’étaler, grossièrement d’abord, puis t’estompe de mon pinceau rond.
Et là, c’est le drame pour toi. Je vais t’échanger contre une autre couleur.
Je t’avoue que j’hésite. Vais-je choisir du noir corbeau ou alors du gris taupe.
Je veux que le mariage soit plus que parfait. Le noir serait du plus bel effet.
Il donnerait un côté femme fatale. En coin, il ferait œil de chat. Mais je doute fort,
Profond bleu chéri, que cette splendide teinte soit de ton goût. Mais peu m’importe ton noble avis.
Après vous avoir mélangés, je trouve le résultat splendide. Nul besoin d’autre artifice. Voilà, j’ai fini pour les yeux.